20/01/2010

Un nombre effrayant!

Selon le docteur Raymond Gueibe, alcoologue et psychiatre à la clinique Saint-Pierre d'Ottignies, en Belgique, 500.000 personnes adultes ont un problème avec l’alcool. Ce qui représente 10 % de la population. Alors que 5 % auront des gros problèmes s’ils ne font pas attention. “ C’est énorme ”, précise M. Gueibe.

Source: journal Sudpresse de ce 20 janvier

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19/01/2010

N'importe quoi


Une chanson de Florent Pagny qui me touche.

Je la dédie à tous ceux qui souffrent de dépendance. 

 

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18:07 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : n importe quoi |  Facebook |

Mon témoignage : pourquoi j'ai bu

Pourquoi ai-je bu ?
Pourquoi suis-je devenue alcoolique ?
J'étais mal dans ma peau, l'alcool m'aidait à mieux vivre, à voir la vie plus rose.
Pour moi,  l'alcool était  un anesthésiant, il faisait office de médicament.
Mais ce médicament est pervers car il rend dépendant à la longue.
Au début,il suffit d'un verre ou deux mais ensuite les quantités doivent augmenter pour avoir le même effet.
Chaque soir, il fallait que j'aie ma dose d'alcool.
Au bout de quelques années, mes problèmes, mon mal de vivre étaient toujours là... et l'alcool n'avait rien amélioré que du contraire !
Il amenait des pleurs, des angoisses.
Pour moi, il n'était plus médicament mais poison... 
 
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Un groupe de partage

Grégoire Comhaire (LALIBRE.BE):

Les alcooliques anonymes entretiennent ensemble leur abstinence depuis plus de septante ans. Un groupe nous a ouvert ses portes en exclusivité.

 

Reportage

C'est une réunion quelque peu inhabituelle qui nous attend de l'autre côté de cette porte. Une réunion d'ordinaire fermée et réservée aux seuls membres effectifs de cette organisation, tout aussi célèbre par son nom que méconnue par ce qui s'y passe en son coeur. Nous sommes à Auderghem, un jeudi soir sous une pluie d'orage, face à la porte que le groupe local des "Alcooliques Anonymes" a exceptionnellement accepté de nous ouvrir.

AA. Deux lettres qu'affichent près de 20000 portes semblables à travers le monde, derrière lesquelles des milliers d'hommes et de femmes parviennent depuis près de septante ans à retrouver leur dignité au terme d'un long parcours souvent marqué par la honte et la solitude.

Ce sont douze personnes qui nous accueillent à l'intérieur. Hommes et femmes, assis en cercle dans de confortables fauteuils. Ici tout le monde s'appelle par son prénom, car l'anonymat des membres est une règle intransgressible et ce, pour permettre à chacun de se sentir en pleine confiance. Tous les noms qui apparaîtront ici ont donc été volontairement modifiés.

Aujourd'hui, le groupe souhaite la bienvenue à Viviane, une amie qui était déjà venue il y a quelques mois. "Ça ne va pas très fort pour le moment. Je n'ai pas le moral. Je suis convoquée au tribunal. J'ai fait une bosse dans une autre voiture l'autre jour. La conductrice a remarqué que j'avais bu, elle a appelé la police."

Ici, on ne s'interrompt jamais. On écoute, on partage. Marc mène la discussion, donne la parole à tour de rôle à chacun. On parle ou on se tait, il n'y a aucune obligation mais l'on commence toujours à parler de la même façon.

"Patrick, alcoolique. Je vais très bien, j'ai passé une bonne journée. Je continue de pratiquer l'abstinence à plein-temps." On rit beaucoup à ces réunions mais on partage surtout énormément. "Le plus difficile est toujours d'oser passer la porte la première fois, explique Patrick. Il y a cinq ans, je suis arrivé ici assez méfiant en me demandant ce qui m'attendait. Mais une chose m'a frappé d'emblée, tous ces gens étaient comme moi !"

Une impression étrange en forme de bouffée d'oxygène pour lui, dans un quotidien ruiné depuis des années par l'alcool. "Au premier verre, j'étais le roi du monde, à partir du deuxième je ne rêvais que de disparaître..." Telle est d'ailleurs l'histoire des fondateurs des AA en 1935 lorsque deux hommes désespérés par leur irrésistible besoin de boire parviennent à s'abstenir toute une nuit durant en s'enfermant pour en parler.

Abstinence

Aujourd'hui, les habitués du groupe sont tous abstinents, même s'il n'est pas nécessaire de l'être pour en faire partie. Seule la volonté d'arrêter est un critère pour assister aux réunions.

Des réunions que tout le monde s'accorde ici pour considérer comme le meilleur remède contre l'alcoolisme, à condition de les fréquenter avec assiduité. "Voilà vingt ans que je suis abstinent et que je fréquente ce groupe tous les lundis et jeudis soirs, nous explique Victor. Ici j'entretiens mon abstinence. Rester devant la télé un lundi ou un jeudi, c'est déjà faire un pas vers la rechute." Car si l'on parvient à rester abstinent, on ne guérit jamais vraiment de ce qu'on qualifie ici de maladie honteuse. La vigilance reste toujours de mise.

C'est la pause, le temps de griller une cigarette et de partager un café. On inscrit son numéro de téléphone sur une petite fiche pour Thérèse. "Il est très important de se serrer les coudes quand l'un d'entre nous traverse un moment difficile." Une phrase qui en dit long sur l'esprit qui règne ici et que nous résume Marc en quatre mots : "Une grande chaleur humaine."

"Les AA ? On dit qu'ils ont de bons résultats..." Bernard est aujourd'hui reconnaissant à son médecin de lui avoir présenté les choses de cette façon . "Désormais, je ne ressens plus l'abstinence me imposée de l'extérieur, et ici, personne ne me juge. On est entre amis, et on est pareils."

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17/01/2010

Littérature pour enfants

Quand l'adulte boit, l'enfant en souffre...

Une lecture pour grands enfants


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Émilie ne veut pas que Lili vienne dormir chez elle...
Lili découvre une maman gaie et triste. Pour lui faire plaisir, elles montent un spectacle-surprise avec Max pour la fête du quartier, mais est-ce la bonne solution ? Ce livre de Max et Lili parle des problèmes d'alcool d'un parent, de cette maladie des sentiments, cette trop grande sensibilité que l'alcool endort... L'enfant assiste impuissant à cette souffrance, il essaie de protéger ce parent qu'il aime, de le guérir tout seul et le faire arrêter de boire.
Difficile de dire ce qu'il ressent l'inquiétude, la honte, la peur que ce soit de sa faute, de ne pas être assez aimé. Cette histoire montre des parents qui trouvent de l'aide et un enfant qui se sent moins seul !

 D. de Saint Mars > Calligram

 

23:01 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : enfants, livre, alcool |  Facebook |

Les effets de l'alcool sur l'organisme

Les problèmes d’alcool concernent habituellement des personnes qui ont une grande tolérance et qui ne sont pas souvent ivres. Tant qu’on ne souffre pas de l’alcool, on n’a pas conscience de prendre des risques.

 

Quels sont les effets de l'alcool sur mon organisme ?

Au-delà de 2 verres par jour en moyenne pour les femmes et de 3 verres pour les hommes, les risques de cancers, de maladies cardiovasculaires, de cirrhoses du foie, de maladies du système nerveux et de troubles psychiques risquent d'augmenter.

Le cerveau
Les réflexes sont ralentis, la pensée embrumée. L'alcool peut entraîner une forme de démence et la perte de contrôle de soi.

Le foie
Il met en moyenne une heure à éliminer 10 grammes d'alcool. L'alcoolisme augmente les risques d'hépatite et de cirrhose.

L'estomac
Les brûlures de l'estomac sont fréquentes et la menace d'un cancer du tube digestif est importante.

L'appareil cardiovasculaire
L'alcoolisme provoque une hypertension artérielle, une fragilité capillaire depuis la couperose sur le visage jusqu'à l'accident vasculaire cérébral.

L'appareil cardiovasculaire
L'alcoolisme provoque une hypertension artérielle, une fragilité capillaire depuis la couperose sur le visage jusqu'à l'accident vasculaire cérébral.

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Au-delà de 2 verres par jour en moyenne pour les femmes et de 3 verres pour les hommes, les risques pour la santé existent

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19:28 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/01/2010

Chapeau Madame !

 

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Quel courage de la part d’une artiste telle Véronique Sanson qui

s’exprime à propos son alcoolisme !

Chapeau Madame!

                                         ***

  
Le Parisien:

 Ça ne vous dérange pas d'en parler ? 

Véronique Sanson:

 Au contraire. J'ai eu une dépression terrible qui m'a amenée à

l'alcool. Je m'en suis occupée. Aujourd'hui, tout va bien. Il faut

tenir une heure. Puis 24 heures. Puis encore 24 heures... C'est un

combat perpétuel, mortel. On arrive alors à s'en défaire, mais le

petit singe est toujours là. Moi, un temps, ça m'a empêchée de

travailler et je perdais la mémoire. C'est très dur parce que,

dans notre métier comme ailleurs, l'alcool est partout. Lorsque

c'est un homme qui boit, on dit : C'est un bon vivant. Lorsque

c'est une femme, ça devient une "pochetronne" ! C'est comme ça.

Alors, les femmes alcooliques se cachent, même si ça se voit

comme le nez au milieu de la figure. Si, moi, j'en parle, c'est pour

qu'elles s'en occupent et qu'elles fassent ce qu'il faut. C'est mon

message. Il ne faut pas vivre dans le déni.

Source: Le Parisien

 

 

 

15:33 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chanteuse, alcoolisme |  Facebook |

Pourquoi ?

D’apprendre que l’alcoolisme est une maladie, quel soulagement cela a été pour moi !

De ne plus penser que j’étais un être sans volonté aucune face à  l’alcool (j’y reviendrai plus tard sur cette notion de volonté),  m'a fait un bien énorme. 

J’ai recherché quelles étaient les causes de cette maladie:

 La première chose à savoir est que l'on ne connaît pas les causes de cette affection. La dépendance alcoolique est une maladie universelle. Elle existe dans tous les pays du monde, dans toutes les races, sous tous les climats. Cependant, malgré toutes les recherches présentes et passées, rien n'explique pourquoi certaines personnes peuvent être victimes de l'alcool tandis que d'autres ne rencontrent jamais de difficultés.

Avec sincérité, certains patients font état de problèmes qui les ont poussés à boire et qu'ils pensent être à l'origine de leur état. A y regarder de près, les motifs psychologiques, les soucis ou la fête, la solitude ou la mésentente, le chômage ou le travail ne sont jamais des motifs réels, mais plus souvent la conséquence des abus. Les "anciens buveurs" appellent cela des "alibis". Il est vrai que des épreuves arrivent à tous les humains qui les ressentent pareillement, mais tous ne se tournent pas vers l'alcool.

On n'explique pas pourquoi la plupart des gens, qui apprécient ces boissons, n'en deviennent jamais dépendants, alors que chez d'autres la juste régulation de la consommation est irréalisable.

Si l'origine de l'affection est inconnue: nous ignorons aussi pourquoi la dépendance est toujours définitive. A ce jour, il n'existe pas de traitement qui permette de la maîtriser. On peut réparer les dégâts causés par l'abus d'alcool, on peut prévenir la rechute, mais l'alcoolo-dépendance elle-même n'est pas curable. Malheureusement, aucun traitement ne permet de retrouver le plaisir de boire ou de partager de nouveau un verre avec un ami. Il n'est pas d'alternative à la totale et définitive abstinence. Etablir ou rétablir une consommation naturelle des boissons alcoolisées est actuellement chose impossible.

Dans cette affection, où le médecin ne dispose ni d'un médicament, ni d'un savoir salvateur, il ne faut pas désespérer. Bien des personnes s'en sortent, ayant bien compris le mécanisme d'un enchaînement redoutable.

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13:36 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : alcool, questionnement |  Facebook |

15/01/2010

La tolérance

S'il nous était donné de choisir un seul mot, je le choisirais sans aucune hésitation. Je pense qu'il est le plus beau, le plus intelligent que l'être humain ait pu inventer.

Il est sans aucun doute le seul qui puisse rassembler et faire vivre en harmonie la plus grande partie de gens de différentes confessions ou couleurs.

Il permet de faire se supporter les jeunes et les vieux, les beaux et les laids. Les forts et les faibles. Les cultivés et les ignares. Voire même les courageux et les paresseux.

Il aplanit les idées sur les opinions et les convictions opposées. Il évite les discordes dans les ménages et dans la vie quotidienne.

Avec lui, la vie devient facile. Il suffit de l'appliquer dans toute la grandeur qu'il mérite de par son nom symbolique.

Toujours cité. Rarement appliqué !

Mais quel est ce mot magique, que tout le monde veut s'approprier ?

Ce divin mot est tout simplement la TOLÉRANCE.

 

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21:59 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : tolerance |  Facebook |

Pensée

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Tu noies tes chagrins dans l'alcool ? Méfie-toi, ils savent nager."

Yves Mirande

10:19 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pensee, alcool |  Facebook |

Mon témoignage: Je me présente

 

 

Je m'appelle Nobody et je suis alcoolique.

 

Lorsque j'étais jeune, j'aimais boire un verre d'alcool en société. Cela me donnait de l'assurance et ne me posait aucun problème.

 

Quelques années plus tard, la vie m'a posé des problèmes ( comme à tout un chacun) ,  j'étais souvent triste... et j'ai remarqué que lorsque j'étais stressée, que j'avais de la peine, l'alcool m'aidait.

 

L'alcool a pris de plus en plus de place dans ma vie et les quantités ont augmenté.

 

Mon alcoolisme était caché, je ne buvais que chez moi ou lors de fêtes bien arrosées par tous.

 

Les disputes causées par mes excès de boissons, la tristesse de ma famille me désolaient et me faisaient sentir horriblement coupable.

Pendant plusieurs années, ma fille est devenue ma mère, mon fils me méprisait et mon mari ne savait plus que faire. J'avais l'alcool triste et j'étais souvent agressive.

 

Puis sont apparues les angoisses qui m'empêchaient de manger, qui me donnaient l'impression d'étouffer.

 

 Un beau soir, au cours duquel j'avais bu et que j'étais de plus en plus dégoûtée de moi-même, j'ai pris l'annuaire téléphonique et j'ai téléphoné à la permanence AA.

Dans la foulée, j'ai téléphoné à un ancien camarade de classe, ancien alcoolique notoire, pour lui demander de m'emmener à une réunion. Ce n'était plus possible de vivre avec un tel dégoût de soi-même !

 

Lors de mon entrée dans la salle de réunion, je n'en menais pas large, je tremblais comme une feuille.

 

Mais que de visages souriants, quel accueil et surtout que de témoignages  !

 

Ce ne fut pas facile d'arrêter de boire, surtout au début. Je ne pensais qu'à ça !

 

Grâce au groupe, aux étapes, à tous les outils du mode de vie AA, je me suis sortie de cet enfer !

 

Puisse ma Puissance Supérieure me permettre de poursuivre ce chemin de la sobriété, un jour à la fois !

 

Merci à tous d'être là !

 

 

 

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09:17 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : alcool, temoignage |  Facebook |