31/03/2010

Poème sur l'alcool

 

 

Quand vous irez dans un endroit,
Où vous verrez du monde qui boit,
Prenez le temps d'examiner,
Ceux que vous verrez s'amuser.
Ils y en a qui boivent beaucoup,
En espérant oublier tout,
Et ils essaient de se faire croire,
Qu'avec une aventure d'un soir,
Ils oublieront toute la peine,
Qu'ils ont eue durant la semaine.


Il y en a qui cherchent une amitié,
Mais dans ces endroits, c'est difficile à trouver,
D'autres cherchent le grand amour,
Peut-être le trouveront-ils un jour,
Il y en a qui ont tout pour être heureux,
Et qui ne viennent qu'en curieux,
Il y en a qui n'ont même pas dix-huit ans,
Qui viennent se chercher un amant,
Car à leur avis,
C'est comme ça qu'on apprend la vie,
Il y en a qui sont plus vieux,
Mais qui veulent être encore heureux,
Ils en ont assez de la solitude,
Et veulent changer leurs habitudes.

Pour ces gens, n'ayez pas de mépris,
Vous qui êtes heureux aujourd'hui.
Vous ne savez ce que sera demain,
Et peut-être serez-vous l'an prochain,
Parmi tous ces malheureux,
Qui pour un soir veulent être heureux.

Poème trouvé sur le net.

alcool_blog_2

22:17 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

30/03/2010

Gratitude

 

 

Pictures2

 

Ces mots de Roger Babson, je les ai faits miens et  je rends

grâce à ma Puissance Supérieure.

21:55 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

29/03/2010

La méthode AA

 

Nécessité d'éprouver le désir d'arrêter de boire .


Ne pas prendre le 1er verre - aujourd'hui.


Vivre 24 heures à la fois - chaque jour, je maintiens mon désir de ne pas boire.


Arrêter pour soi.


Participer à des réunions de groupes : être écouté sans être jugé.


Ne pas vouloir s'en tirer tout seul ( cela ne marche pas ).


Accepter l'aide d'autrui -A.A, médecin...


Accepter l'aide d'une puissance supérieure à la nôtre.
Selon nos convictions, ce sera : Dieu, le groupe, ou...


Changer progressivement son mode de vie et ses priorités .  


Persévérer.


Assister aux réunions régulièrement.


Participer mais aussi écouter.

 

cube-AA1123

 

21:30 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

28/03/2010

Un témoignage en chanson

 

Une façon très originale de témoigner de l'arrêt de l'alcool : chanter en rap !

C'est rare, tout de même qu'un jeune prenne si vite conscience de ses problèmes d'alcool et se prenne en main.

Je souhaite bonne continuation à ce jeune papa !

 

 

21:30 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

27/03/2010

Mon témoignage: ma première réunion AA

 

Lors de ma première réunion AA, après les mots d’accueil et les premiers témoignages, est arrivé mon tour.

Le modérateur m’a demandé si je voulais m’exprimer, il n’y avait aucune obligation.

Oui, je désirais m’exprimer: j’ai déposé mon fardeau et j’ai pleuré en disant que moi aussi, je me reconnaissais alcoolique et que seule, je n’arrivais pas à me sortir de cet enfer.

Plein de gentils regards compréhensifs et d’oreilles compatissantes me suivaient.

On m‘a tout d’abord rassurée en me disant que je n’étais pas une femme indigne et nulle mais que j’étais tout simplement malade.

J’avais l’impression en entendant cela qu’on enlevait un énorme poids de mon cœur.

On m’a dit de vivre 24 heures à la fois, de pas boire le premier verre, de maintenir ce désir d’arrêter de boire chaque jour. Si cela me semblait trop difficile, je devais essayer de fonctionner durant de plus courtes périodes en me disant : "durant deux heures, je ne bois pas" et continuer en résistant.

On ne m’a pas caché que ce serait dur au début et qu’il faudrait que je m’accroche.

D’autres conseils m’ont été donnés ce soir là:

Chaque fois que j’avais soif, je devais essayer de faire quelque chose dont je n’avais pas l’habitude, sortir me promener quitte à abandonner la préparation du souper .

On m’a dit aussi d’arrêter de boire pour moi seule, pas pour faire plaisir à quelqu’un.

Il m'a été conseillé de boire beaucoup d’eau ou de boissons sucrées, celles-ci pour compenser le manque de sucre qu’apportait l’alcool.

Et surtout, on m’a donné une petite carte, sur laquelle de nombreuses personnes avaient noté leur numéro de téléphone pour que je puisse les appeler jour et nuit si j’étais trop mal et que je ne pouvais pas résister à l’envie de boire.

Je ne me sentais plus seule, j’avais passé la porte vers la délivrance.

 

entraide_du_haut_pays

 

21:40 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

26/03/2010

Alcool et foetus

 

Alcool et grossesse : quand maman boit, bébé est pompette.

Bien souvent, on pense à tort que l’alcool contenu dans le sang de la maman se transmet au bébé uniquement en cas d’allaitement maternel.

En réalité, la transmission se fait aussi et surtout durant la grossesse. Pire encore, la détoxication de l’alcool n’étant possible qu’au bout de quelques heures, la substance arrive très concentrée dans le sang de bébé. De plus, le liquide amniotique est aussi infecté. Bref, même avec un seul verre bu par maman, bébé est ivre et baigne dans l’alcool.

 

La consommation d’alcool, même avec modération, provoque des fausses couches durant le premier trimestre de grossesse. De nombreuses grossesses arrivent toutefois à terme, mais présentent des risques élevés de retard de croissance chez le bébé.

Si la future maman boit trop, le foetus est exposé au syndrome d’alcoolisation. Les bébés touchés par ce syndrome peuvent présenter à la naissance des anomalies au niveau du crâne et du visage. Leur croissance est en retard et leur système nerveux central n’est pas épargné. En grandissant, ils rencontrent des troubles du langage et du comportement.

Alcool et grossesse : arrêtez de boire le plus tôt possible  !

De nombreuses femmes arrivent à stopper net l’alcool dès qu’elles apprennent leur grossesse. Pour les plus réticentes, la présentation des dangers de l’alcool provoque une prise de conscience. Mais ce n’est pas toujours le cas. Malgré leur volonté, les futures mamans dépendantes à l’alcool ont besoin d’une aide particulière. De nombreuses formes de prise en charge leur seront présentées, mais la décision finale leur appartient.

Le premier pas à faire pour arrêter de boire est de reconnaître que l’on est dépendant. Pour cela, préférez en parler avec votre médecin ou votre gynécologue. Il vous orientera vers des spécialistes en alcoologie.

arton157-eef3b

 

22:00 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

18/03/2010

Le témoignage d'un membre AA

Un témoignage très fort d'un alcoolo-dépendant qui s'en est sorti

 

 

LOGO_I~1


 

21:30 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

alcool

 

 

Je suis alcoolique, j'ai besoin de votre aide

 



Ne me sermonnez pas, ne me blâmez pas, ne me réprimandez pas. Vous ne seriez pas fâchés contre moi si je souffrais de tuberculose ou de diabète. L'
alcoolisme est aussi une maladie.

Ne jetez pas mes bouteilles ; ce n
est que gaspillage parce que je trouverai toujours moyen de men procurer d
autres.

Ne me laissez pas provoquer votre colère. Si vous m
attaquez verbalement ou physiquement, vous ne ferez que confirmer la mauvaise opinion que j
ai de moi-même. Je me déteste déjà suffisamment.

Ne permettez pas que votre amour pour moi et votre inquiétude à mon sujet vous portent à faire à ma place ce que je devrais faire moi-même. Si vous assumez mes responsabilités, vous m
empêchez irrémédiablement de les assumer. Mon sentiment de culpabilité augmentera, et vous m
en voudrez.

N
acceptez pas mes promesses. Je promettrai nimporte quoi pour me tirer daffaire. Mais la nature de ma maladie m
empêche de les tenir, même si je suis sincère au moment où je les fais.

Ne faites pas de vaines menaces. Quand vous aurez pris une décision, soyez inébranlable.

Ne croyez pas tout ce que je vous dis, c
’est peut-être un mensonge ; nier la réalité est un symptôme de ma maladie. Du reste, je suis porté à ne pas respecter ceux que je peux duper trop facilement.

Ne me laissez pas vous exploiter ou abuser de votre bonne volonté en aucune façon. L
amour ne peut survivre longtemps dans un climat d
’injustice.

N
essayez pas de dissimuler la vérité à mon sujet ou de me soustraire aux conséquences de mon intempérance. Ne mentez pas, ne payez pas mes dettes, nallez pas travailler pour faire face à mes obligations familiales. Ces interventions peuvent retarder ou atténuer la crise qui, précisément, me pousserait à rechercher de laide. Je ne peux continuer de nier que jai un problème dalcool aussi longtemps que vous me permettez d
’échapper automatiquement aux conséquences de mon intempérance.

Surtout, renseignez-vous autant que possible sur l
’alcoolisme et sur la façon dont vous devez agir avec moi…


Je vous aime,

Votre alcoolique.

Texte trouvé sur le net

 

15:49 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/03/2010

Le déni d'alcoolisme

 

Pour ne pas voir elles-mêmes qu'elles sont devenues dépendantes, les personnes alcooliques adoptent une attitude de défense déroutante pour leur entourage: le déni.

Pour la personne dépendante, le déni est une manière de justifier sa consommation d'alcool. Toutes les critiques et tous les reproches sont,à ses yeux, autant de raisons pour continuer de boire, car ils donnent à la personne alcoolique l'impression d'être incomprise, mal aimée et coupable.

 

Aussi longtemps que la personne alcoolique se trouve des excuses pour boire, elle ne pourra pas aborder son vrai problème, la dépendance.

 

miro

22:10 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

15/03/2010

L'alcool et les adolescents

Alors, Lionel, ces vacances ? -

Top cool, une cuite tous les soirs. T'aurais vu la défonce !

Lionel, 16 ans, parade. C'est le plus grand buveur de la classe. Il ne boit pas durant la semaine. Mais attend avec impatience la cuite du samedi soir avec les copains. Un rituel. la défonce hebdomadaire.

" La manière de boire a changé, souligne le délégué général adjoint du Comité d'éducation pour la santé en France: les jeunes consomment moins en quantité, mais ils pratiquent " l'alcool défonce ".
Beaucoup qui sont totalement abstinents pendant la semaine s'enivrent du vendredi soir au dimanche soir. "


Le " carburant " ?

Surtout la bière et les alcools forts.

Nathalie, caissière,  constate que des bandes de copains " dévalisent " régulièrement le samedi après midi le rayon alcool de son magasin. "

Ils viennent à 5 ou 6, tout contents, car ils vont faire la fête ce soir " Ils remplissent le caddie de bières, whisky, tequila, vodka, sangria, et de biscuits apéritifs.

Les plus âgés me disent être majeurs, mais les plus petits me paraissent bien jeunes. Ils payent toujours en liquide. J'espère que chez eux, un adulte surveille ce qu'ils font ."


" Bon d'accord, ils font la fête, mais nos enfants ne sont pas alcooliques, ils se sont juste un peu amusés. C'est de leur âge ", répondent des parents, souvent inconscients des risques.

 Les statistiques sont pourtant impitoyables : un tiers des jeunes adeptes des ivresses de fin de semaine deviendront alcooliques. D'ores et déjà, 13 % des alcooliques ont moins de 30 ans.

L'alcool tue de trente-cinq à cinquante mille personnes chaque année en France (selon les différentes sources médicales). Et il est impliqué dans quatre accidents de la route sur dix, et dans 50 % des agressions violentes.


large_478916

21:00 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

14/03/2010

Les AA

 

 

 

 

 

 

jesuisresponsable

 

 

21:39 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

13/03/2010

Mon témoignage :Moment un peu plus difficile

Comme chaque année, à cette époque, c'est la folie dans le village où je vis.

Partout c'est de la musique,des cris de joie... et de l'alcool qui coule à flots à l'occasion du Laetare.

Je n'aime pas cette période car  elle me rappelle de mauvais mais aussi de très bons souvenirs.

J'ai un peu la nostalgie du temps où  j'étais capable de m'amuser en buvant juste quelques verres d'alcool, où j'étais joyeuse,où je pouvais danser et rire.

Sans alcool, je n'en suis pas capable. 

Déjà ce soir, j'entends des cris , des bruits de musique qui arrivent jusqu'à mes oreilles.

Demain, le cortège carnavalesque passera devant ma fenêtre.

Je n'ai  pas soif mais ces liesses populaires où l'alcool est très présent me mettent mal à l'aise.

Demain, je serai aux abonnés absents. ma porte sera fermée.

Je ne vais pas m'apitoier sur mon sort.

L'alcool n'est plus pour moi.

 

U8GI000Z

 

 

"Il vaut mieux garder la nostalgie d'un paradis en le quittant que de le transformer en enfer en le gardant".

21:34 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

11/03/2010

Libre

Un jour, j'ai pris conscience que j'étais alcoolo-dépendante.

J'ai appris à me passer de l'alccol.

Je me sens libre.

 

voilier
 

 

Puisqu'on ne peut changer la direction du vent, on faut apprendre à orienter ses voiles.

James Dean

 

22:28 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

10/03/2010

Comment s'en sortir ?

Différentes solutions s'offrent à la personne qui a décidé de sortir de l'alcoolisme:

- S'adresser à son médecin traitant.

S'il n'est pas spécialiste de l'alcoolisme, il peut orienter son patient vers un alcoologue.

 

ligne

 

- Suivre une cure de sevrage.

Cela signifie l'arrêt complet de toute prise d'alcool grâce à une prise en charge dans un centre de désintoxication ou un service d'alcoologie à l'hôpital.

Le choix de l'un ou de l'autre se fait avec le patient après information de sa maladie, ses conséquences, éventuellement après un examen médical complet ( digestif, neurologique...) en prenant compte de l'ensemble des problèmes.

La durée du sevrage est d'environ 7 jours  ( au-delà, il n'y a plus de risque d'apparition du syndrome de sevrage).

ligne

 

- Entamer une psychothérapie (psychanalyse, psychothérapie cognito-comportementaliste, thérapie de couple, familiale...)

Cette solution permet d'aider le malade à comprendre le rôle de l'alcool dans sa problématique et de reconstruire une image valorisante de lui-même.

ligne

 

-Suivre des réunions d'associations d'anciens buveurs.

Les plus connues sont: Vie Libre, la Croix d'Or, la Croix Bleue, les Alcooliques Anonymes(AA)

La force de ces mouvements repose sur la disponibilté, le partage de l'expérience et de la connaissance de la maladie, l'accompagnement, le fait de retrouver une utilité sociale collective.

Le mieux est de proposer au patient d'assister à diverses réunions puis de choisir le mouvement au sein duquel il se sent bien.

 

jonquilles1
 

 

 

20:30 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

09/03/2010

Sorties alcoolisées

 

On ne le dira jamais assez : l'alcool tue trop, sans

 oublier la drogue i

Trop de jeunes de ma région y ont laissé leur peau

Ca me touche au plus haut point .

 

 

 

1190189002_2kwjfd6h

 

22:00 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

08/03/2010

Mon témoignage: premiers pas vers AA


Un soir , seule à la maison, j'étais attablée avec mon verre de vin, repensant aux angoisses de la veille, je pleurais.

Je ne sais ce qui m'a pris; j'ai empoigné l'annuaire téléphonique et j'ai cherché le numéro des Alcooliques Anonymes. 

Pourtant, seules quelques rares fois, mon médecin m'en avait parlé, sans vraiment insister. 

Tout le monde me disait que je devais diminuer ma consommation mais personne ne m'avait parlé d'arrêter l'alcool.

Au téléphone,une personne très gentille m'a répondu et m'a dit que je n'étais pas seule. Elle m'a raconté son parcours et m'a surtout écoutée. Elle m'a encouragé à aller une première fois à une réunion pour me faire une opinion.

Comme je ne savais où aller, j'ai téléphoné ensuite à un ancien camarade de classe qui était devenu abstinent pour qu'il m'aide lui aussi. Il m'a dit: "je t'emmène vendredi ".

Le jour venu ( j'avais bu deux verres pour me donner du courage), j'ai franchi, toute tremblante, la porte du local AA.

Une quinzaine de personnes étaient attablées. Elles souriaient toutes et m'ont souhaité la bienvenue.

Quand la réunion a commencé, elles se sont toutes levées pour réciter une prière: la prière de la sérénité.

Je me suis dit "mais où suis-je tombée?"

Directement le modérateur  m'a expliqué que AA n'était lié à aucune confession, aucune religion... et que le mot "Dieu" pouvait être remplacé par un autre mot, qu'il représentait simplement  une puissance supérieure à nous et que celle-ci pouvait être par exemple la force qui émane du groupe.

On m'a expliqué aussi en quoi consistait la méthode AA puis chaque personne a témoigné de son parcours en guise d'accueil pour la nouvelle que j'étais.

De suite, je me suis sentie chez moi, parmi les gens qui avaient le même problème que moi.

 

 regard

 

 

21:43 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

02/03/2010

Rire fait du bien

Là, c'est trop marrant que ce cycliste qui visiblement a trop bu !

L'alcoolisme est un sujet sérieux mais ceci un petit clin d'oeil...

 

 

rire-enfant-761423fef

 

21:30 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

01/03/2010

Vente d’alcool sans souci aux mineurs

 

2494875649_small_1

 

Agés de 14 et 16 ans, des clients "mystère" se sont rendus dans 129 supermarchés et magasins de nuit du pays avec pour mission d’acheter un alcopop et une bouteille de vodka. Autre consigne : en cas de demande, ils étaient priés de révéler leur âge exact ou de présenter leur carte d’identité. Histoire de ne pas pousser le bouchon trop loin, ils n’étaient pas autorisés à insister auprès du vendeur en cas de refus. En revanche, si la marchandise leur était délivrée, ils étaient tenus de retourner les bouteilles ou canettes aussi sec à l’enquêtrice.

Car il s’agit bien d’une enquête, imaginée par Test-Achats - on l’aura deviné -, en vue de vérifier dans quelle mesure la vente de produits fortement alcoolisés à des mineurs légalement interdite avait ou non lieu.

****

Les résultats sont renversants : dans 87 % des cas, mission accomplie pour les jeunes; ceux âgés de 16 ans ont reçu leur bouteille de vodka dans 90 % des magasins visités. Seuls 15 % des vendeurs ont réclamé de voir la carte d’identité ou se sont contentés de demander l’âge. Et même dans ce cas, face à ces jeunes de 14 et 16 ans, la moitié des commerçants a fini par vendre les boissons. Si les uns devaient supposer que l’âge légal pour l’achat de boissons alcoolisées est de 16 ans, il en est un qui, bien au courant de la législation, a suggéré au jeune consommateur de cacher la bouteille dans son sac.

****

Il convient de préciser qu’elle a été menée alors que la nouvelle loi sur la vente d’alcool aux mineurs n’était pas encore entrée en vigueur.

****

Depuis le 10 janvier de cette année, aucune boisson alcoolisée ne peut être vendue à des jeunes de moins de 16 ans. Cette disposition légale concerne la vente de boissons contenant 0,5 % d’alcool et plus. La règle vise surtout les bières et vins. Pour les spiritueux, il existait en effet déjà une interdiction de vente aux jeunes de moins de 18 ans.

****

20:30 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : alcoolisme |  Facebook |

En marche

 

Un pas à la fois, un jour à la fois... sur le

chemin de la sobriété .

 

 

Nobody

 

 

09:00 Écrit par Nobody dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : alcoolisme |  Facebook |